| Fusion des communes de la région d'Oron | ||||||||||
=Oron |
+Bussigny-sur-Oron |
+Châtillens |
+Chesalles-sur-Oron |
+Ecoteaux |
+Les Tavernes |
+Les Thioleyres |
+Oron-la-Ville |
+Oron-le-Châtel |
+Palézieux |
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Contacts concernant la fusion Si vous ne possédez pas de logiciel de messagerie (ex: Outlook, Incredimail, Thunderbird, etc), Envoyez votre message via webmail à info@questionfusion.ch Sites communaux |
Le 30 avril, le rapport stratégique a été présenté à la presse et au public. Cliquez ici pour le détail de la présentation Cliquez ici pour l'obtenir en format PDF Fusion à onze communes. Une fusion des onze communes de la région d’Oron est clairement invalidée par l’algorithme de décision ad hoc… les avantages en termes de fourniture des prestations communales (avantage pour la prise de décision ET la production des prestations) étant insuffisants pour la commune de Maracon. Pour cette dernière, lesdits avantages ne concernent que 42.3% du total des prestations, soit nettement moins des 2/3 nécessaires pour construire un projet de fusion de communes. En conséquence, et compte tenu des critères contextuels, un rapprochement pouvant aller jusqu’à une fédération de communes entre Maracon et les dix autres communes semble par contre opportun. La continuité géographique et l’exclusivité (-> ne faire partie que d’une seule fédération) sont en effet réunies. Avant d’être validée, une telle option devrait impérativement être considérée dans un périmètre de rapprochement plus large incluant d’autres communes… et confrontée avec d’autres formes de rapprochement. Ce rapprochement « partiel » pourrait notamment s’appuyer sur les prestations Sécurité, Espaces verts, voirie et routes, forêts et agriculture, rives, Services industriels et déchets, Aménagement et urbanisme et Médico-social.
Fusion à dix communes. Pour les dix autres communes de la région d’Oron (sans Maracon), soit les communes de Bussigny-sur-Oron, Châtillens, Chesalles-sur-Oron, Ecoteaux, Oron-la-Ville, Oron-le-Châtel, Palézieux, Les Tavernes, Les Thioleyres et Vuibroye, l’algorithme de décision plaide clairement en faveur d’un rapprochement intercommunal pouvant avantageusement aller jusqu’à une fusion de communes. Pour lesdites communes, les avantages et les points de convergence en termes d’opinion publique, de développement, de prise de décision et de production des prestations communales sont largement suffisants pour permettre une fusion. Dans la suite du processus de rapprochement, la compatibilité financière devra cependant faire l’objet d’une attention particulière pour aboutir à la construction d’un projet solide financièrement et acceptable par toutes les communes. Les Thioleyres disposent par exemple du coefficient d’imposition le plus bas en 2009. En l’état, un alignement d’une commune fusionnée sur ledit coefficient nécessite la réalisation d’économies substantielles de l’ordre de 5.95% du total des charges de fonctionnement cumulées. Ceci constitue la principale ligne directrice avec laquelle les autres dimensions du projet (perspectives de développement prometteuses, forte compatibilité des opinions publiques et de l’identité locale, avantages conséquents en termes de fonctionnement des administrations communales) devront être mises en cohérence.
A Maracon le 9 et 10 février, une soixantaine d'élus ont planché sur la
fusion de onze communes
Ce qui unit et ce qui divise Dans son édition du 12 février, Le Courrier a présenté le projet de fusion qui occupe onze communes de la région d'Oron depuis que l'idée d'un rapprochement a été lancée en septembre 2006. Après un sondage d'opinion favorable, après l'acceptation par les onze conseils d'un préavis d'intention, le choix d'un bureau d'étude (Compas Management Services) et un premier rapport publié en septembre 2008, on passe à la vitesse supérieure. Il s'agit de déterminer maintenant l'opportunité, le périmètre et la forme idéale pour un rapprochement entre les communes concernées. Fusion, association, collaboration, statut quo? Tout est possible et rien n'est écarté. Selon les conclusions de l'étude stratégique qui vient d'être lancée, il est possible qu'une ou plusieurs communes renoncent à toute fusion au profit d'une association plus lâche, alors qu'un groupe décide d'aller de l'avant. Tout est ouvert. Et c'est beaucoup plus intelligent de procéder ainsi que d'aller au casse pipe avec des votations populaires perdues d'avance comme au Vully ou dans la Broye. Qui se
ressemble s'assemble Les communes voisinent ont chacune leur histoire, mais vivent dans un même environnement. Elles ont leur identité propre et beaucoup de points communs. Par exemple ont-elles une communauté de destin? C'est-à-dire des stratégies de développement similaires ou compatibles entre elles, voire même complémentaires? Si oui un rapprochement communal se justifie, si non moins. Dans un autre domaine, ont-elles une situation financière comparable: capacité d'investir, force fiscale par habitant, coefficient d'impôt communal? Plus ces critères sont proches, plus le rapprochement intercommunal est facilité. Idem pour l'opinion publique. Sachant qu'on marie difficilement la carpe et le lapin, une commune rouge avec une commune noire, plus les opinions publiques convergent, plus la collaboration est facile. Au
programme: six séance de travail Pour que les communes puissent choisir en toutes connaissances de cause d'aller vers un plus grand rapprochement, il faut analyser la situation de chacune par rapport aux autres pour voir ce qui unit et ce qui divise. C'est la tâche à laquelle se sont attelés municipaux et conseillers, en tout une soixantaine d'élus des communes concernées, les 9 et 10 février à Maracon. Réunis tous ensemble mais travaillant par commune, ils ont répondu à un ensemble de questions bien préparées par le bureau d'étude. Une vingtaine de critères ont été analysés lors de ces deux premières soirées. Ils concernaient les finances, le développement et l'opinion publique. Quatre autres séances sont prévues dans la première quinzaine de mars pour aller toujours plus à fond dans la connaissance intime des communes et de leurs priorités. Le 3 mars prochain, les participants s'attaqueront à l'intendance, à la conduite administrative, à la conduite politique et aux ressources humaines. Et ainsi de suite. C'est sur la base de cette analyse issue de la réflexion des élus que l'étude stratégique sera finalement élaborée pour que municipalités et conseils décident ou non d'aller plus loin. |
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