| Fusion des communes de la région d'Oron | ||||||||||
=Oron |
+Bussigny-sur-Oron |
+Châtillens |
+Chesalles-sur-Oron |
+Ecoteaux |
+Les Tavernes |
+Les Thioleyres |
+Oron-la-Ville |
+Oron-le-Châtel |
+Palézieux |
|
|
|
||||||||||
|
Contacts concernant la fusion Si vous ne possédez pas de logiciel de messagerie (ex: Outlook, Incredimail, Thunderbird, etc), Envoyez votre message via webmail à info@questionfusion.ch Sites communaux |
Fusion:
premier bilan fribourgeois Un projet de société On a déjà une certaine expérience de l’après fusion
dans le canton de Fribourg, sachant que 41 fusions ont eu lieu entre
2000 et 2006. Les réactions sont largement positives. Elles montrent que
la fusion est finalement plus un projet de société qu’un sec programme
de rationalisation des collaborations intercommunales. " La fusion des communes fait
elle-même fusionner les idées, renforce et réunit les ressources
humaines et financières qui porteront le projet. C’est un projet de tous
pour tous." conclut l’auteur de l’étude.
A remarquer aussi que la
fusion n’a pas porté ombrage aux identités villageoises. Au contraire,
car toutes les communes fusionnées tiennent à entretenir les fêtes et
traditions de chaque localité, qui font la richesse du patrimoine local.
L’enquête auprès des sociétés locales
confirment cette vision: 80% des réponses sont positives quant à la
fusion.
Point de vue investissements, le recul manque encore. Globalement la
politique d’investissements est plus dynamique dans les nouvelles
commues. Des projets impossibles à réaliser avant fusion le deviennent :
abris-bus, trottoirs, assainissement de passages à niveau, véhicules de
voirie. Mais attention, la répartition des investissements par village
reste une pierre d’achoppement dont il faut tenir compte pour satisfaire
les besoins et les particularités de chacun.
Longue gestation
Les fusions dans le
canton de Fribourg comme dans
le canton de Vaud sont un long processus,
dont il faut gérer soigneusement le déroulement.
Entre le début des discussions et l’entrée
en vigueur, il a fallu en moyenne trois ans à Fribourg, alors qu’il
faudra en compter six dans la région d’Oron si le projet aboutit.
Pour la mise en place de la nouvelle commune, compter encore une
législature, soit en tout quelque dix ans pour réaliser un projet de A à
Z. On peut s’étonner d’une telle durée, motivée en fin de comptes par la
complexité des dossiers et la lente évolution des opinions publiques.
Durant tout le
déroulement des travaux, les administrations des anciennes communes,
puis celle de la nouvelle commune sont très sollicitées. Avant fusion,
elles collectent toutes les données nécessaires pour élaborer une
Convention qui tienne la route. Après fusion, la nouvelle administration
est au charbon avec l’augmentation de la population et les tâches
d’harmonisation des règlements et des services. Le tout dans un climat
psychologique pas
toujours facile à vivre avec les craintes
suscitées par la restructuration.
Mais là encore, le bilan
fribourgeois est positif: 70% des communes ayant répondu à l’enquête ont
procédé à une augmentation
du salaire du personnel communal en plus
des adaptations usuelles. Parallèlement, la structure administrative a
été renforcée: informatique plus solide, adaptation des locaux,
engagement de personnel qualifié, formation d’apprentis.
Au total, sur Fribourg, les fusions offrent un bilan positif quand elles
permettent d’augmenter la qualité des prestations à long terme tout en
renforçant la région dans le contexte politique, économique et social
actuel.
Claude Quartier Référence: Fusions des communes dans le canton de Fribourg. Bilan de l’exercice du point de vue des communes fusionnées. / Micheline Guerry-Berchier / Idheap / décembre 2009 / Cliquez ici
13 juin 2010 : FUSION Vaud. Tout a passé ! Valbroye: Cette fois, c’est la bonne! Les habitants des huit communes qui formeront Valbroye ont accepté le projet de fusion en votation populaire, ce dimanche. Les résultats sont les suivants: Granges-Marnand: 400 oui, 67 non Cerniaz: 33 oui, 1 non Combremont-le-Grand: 115 oui, 68 non Combremont-le-Petit: 128 oui, 57 non Marnand: 59 oui, 5 non Sassel: 71 oui, 7 non Seigneux: 109 oui, 24 non Villars-Bramard: 56 oui, 7 non En 2009, une première version du projet Valbroye à douze villages près de Granges-Marnand avait capoté en votation populaire. Les communes de Dompierre, Henniez et Treytorrens avaient alors refusé le mariage. La nouvelle commune de Valbroye, qui comptera environ 2620 habitants, aura une superficie de 3344 hectares. Ses autorités entreront en fonction pour la prochaine législature, dès le 1er juillet 2011. - Avenches: le projet de fusion entre Avenches et sa voisine Oleyres a été accepté acceptée avec 90% de oui. - Lucens: Oulens-sur-Lucens a également décidé de se marier avec sa grande voisine Lucens par 71% de oui. - Jorat-Menthue: Les populations de cinq villages du Gros-de-Vaud ont décidé d’unir leurs destinées à partir à partir du 1er juillet 2011 sous le nom de Jorat-Menthue, qui deviendra ainsi la commune la plus étendue du district. Montaubion - Chardonney: 34 oui, 10 non (particip. 84%) Peney-le-Jorat: 125 oui, 29 non (particip. 61%) Sottens: 98 oui, 20 non (particip. 70%) Villars-Mendraz: 77 oui, 14 non (particip. 63%) Villars-Tiercelin: 123 oui, 66 non (particip. 66%) - Yverdon: Yverdon et Gressy vont former une seule entité dès le 1er juillet 2011. A Yverdon-les-Bains, le oui à la fusion a recueilli, ce dimanche, 3496 oui, soit 85,33% des suffrages exprimés. A Gressy, le vote a été moins serré que prévu: 63 voix ont été exprimées en faveur du oui et 40 contre. Si dans la capitale du Nord vaudois, le taux de participation est seulement de 22,3%, il est, en revanche, de 91,30% à Gressy.
Deux résultats: un échec, un succès (Articles parus dans 24Heures des 16 et 17.3.2010) Oulens-sous-Echallens fait échouer la fusion pour une seule voix
GROS-DE-VAUD
| Avec 34 oui, 34 non et un bulletin
blanc, le projet de fusion de Montgrassy n’a pas réussi à atteindre la
majorité de 35 voix devant le Conseil général d’Oulens-sous-Echallens.
© Infographie 24heures | Avec 34 oui, 34 non et un bulletin blanc, le projet de fusion de Montgrassy n’a pas réussi à atteindre la majorité de 35 voix devant le Conseil général d’Oulens-sous-Echallens. Le projet est donc abandonné, alors que le Conseil communal de St-Barthélemy l’avait accepté simultanément par 20 oui contre 8 non et que le conseil général de Bettens l’avait approuvé par 28 oui contre 12 non. Les populations ne se prononceront donc pas le 13 juin prochain. Les villages voteront sur le projet de fusion Jorat-Menthue
GROS-DE-VAUD
| Les conseils généraux de cinq
villages du Gros-de-Vaud se prononçaient hier soir sur la convention qui
pourrait unir leurs destins sous le nom de Jorat-Menthue dès le
1er juillet 2011. Tous ont accepté ce texte par des majorités d’au moins
deux tiers. Les populations des cinq villages se rendront donc aux urnes
le 13 juin prochain. Un quintuple «oui» sera nécessaire pour que la
nouvelle commune voie le jour. Les résultats: - Montaubion-Chardonney: 16 oui, 8 non - Peney-le-Jorat: 32 oui, 1 non - Sottens: 37 oui, 5 non - Villars-Mendraz: 25 oui, 1 non - Villars-Tiercelin: 55 oui, 25 non Dimanche faste pour les fusions Aubonne,Pizy (Aubonne) / Dommartin, Naz, Poliez-le-Grand,
Sugnens (Montilliez)
/
Eclagnens, Goumoens-la-Ville, Goumoens-le-Jux (Goumoëns): trois
votations, trois succès. Concernant les fusions, la mayonnaise a pris comme on dit. Trois votations, trois succès à plus de 70% des voix. On verra si les votes de cet été confirment cette tendance, ce qui serait encourageant pour la fusion en cours dans la région d'Oron. Il est intéressant de faire un rapide passage en revue des Conventions de fusion des trois nouvelles entités. Cela peut donner de bonnes idées aux élus qui devront bientôt rédiger la Convention "Oron".
Autorités communales. Les trois nouvelles communes adoptent le
système majoritaire, même Aubonne avec ses 2821 habitants.
Aubonne n'a pas créé d'arrondissements
électoraux, mais si personne de Pizy n'est élu à la Municipalité, l'avis
d'un ancien municipal de Pizy pourra être officiellement sollicité. Dans
les deux autres communes, chaque ancienne commune forme un
arrondissement électoral. Pour la première législature, les sièges du
conseil communal sont répartis proportionnellement à l'effectif de
Arrêté d'imposition. Le taux d'impôt n'est pas fixé à l'avance. Pour Aubonne et Goumoëns, l'arrêté d'imposition pour 2012 sera adopté par les autorités de la nouvelle commune. Pour Montilliez, le taux d'imposition sera pour 2012 le plus bas des quatre communes.
Règlements communaux et taxes. Dans les trois communes, la
règlementation en matière d'aménagement du territoire et police des
constructions conserve sa validité à l'intérieur des anciennes limites
communales jusqu'à l'entré d'une
nouvelle réglementation en
Investissements. A Montilliez et Goumoëns, les nouvelles
Municipalités s'engagent à étudier en priorité la réalisation des objets
déjà envisagés dans les anciennes communes au moment de Esserts communaux. Les Conventions de Montilliez et Goumoëns prévoient que lorsqu'une parcelle communale devient libre, elle est proposée en priorité aux agriculteurs domiciliés sur le territoire de l'ancienne commune à laquelle elle appartenait, puis aux autres agriculteurs de la nouvelle commune. Telechargez la convention de fusion d'Aubonne-Pizi Telechargez les informations sur la fusion de Montilliez
Sur le front des fusions Sur le front des fusions
plein de choses se passent. Dans le Jorat, ça bouge! Dix communes
regroupées autour de Thierrens (612 habitants)
sont
intéressées par une fusion. Six communes ont moins de 200 habitants. Les
dix ensemble totalisent 2418 habitants pour une surface de Une étude très intéressante vient de paraître sur les
fusions effectuées entre 2000 et 2006 dans le canton de Fribourg. 41
fusions ont vu le jour pendant cette période. Dans le cadre d'un travail
de recherche, Micheline Guerry, secrétaire générale de l'Association des
communes fribourgeoise, a interrogé les autorités des nouvelles communes
pour tirer le bilan de la fusion vue sous plusieurs angles. Au terme de
son enquête, les résultats sont positifs. Elle constate que si la
fusion a des aspects très techniques, c'est aussi un projet de société.
"La fusion est une forme accomplie de la collaboration
intercommunale. Elle donne la possibilité
de développer une structure capable d'améliorer les tâches pour
lesquelles les communes sont compétentes. Elle permet d'offrir de
nombreuses prestations supplémentaires en faveur de la population,
difficiles à réaliser auparavant." Les acteurs interrogés sont
formels: "la fusion ne porte pas ombrage aux identités de chaque village
qui Nous reviendrons sur les enseignements à tirer de
cette étude dans nos prochaines éditions.
|
|
|
|